En apparence, tout laisse croire à une saison estivale bouillonnante: une diaspora de retour au bercail, un aéroport en surchauffe avec quelque 100 vols par jour, et des autoroutes qui ressemblent à un remake libanais du périphérique parisien. Mais dans les coulisses du tourisme, l’ambiance est moins festive: les établissements hôteliers ...