À Gaza, Pâques n’a plus le goût de la fête. Depuis trois ans, les chants ont laissé place aux bombardements, les rires d’enfants aux sirènes d’ambulance et à la peur. Dans les églises, les bougies continuent pourtant de brûler. Et dans les prières, une seule demande revient, inlassablement : la paix.