Noël au Liban-Sud: villages orphelins de leur jeunesse
Dans les villages du Liban-Sud, Noël s’allume comme une flamme fragile. Malgré la peur latente et la tension palpable, les clochers sonnent et les veillées s’organisent.
À Alma Chaab, Yaroun, Deir Mimas, Khiam ou Marjeyoun, guirlandes et crèches percent timidement des ruelles désertées. Jadis bruissantes de rires et de ...
Liban-Sud: un Noël en version minimale
À l’aube des festivités, le Liban-Sud aborde décembre dans un état de fragilité persistante. Le calme relatif depuis 2024 n’a pas suffi à rétablir un tissu économique ravagé par deux années d’affrontements intermittents.
Selon des études réalisées par plusieurs municipalités de la région, l’agriculture, le commerce et le ...
Liban-sud : un an après le cessez-le feu, le quotidien suspendu
Un an après la signature du cessez-le-feu, le Liban-sud demeure une région marquée par la tension permanente. Même lorsque les frappes semblent s’atténuer, le souffle de la guerre plane toujours. Les bombardements sporadiques n’ont jamais totalement cessé, et chaque accalmie apparaît comme un simple répit dans un compte à rebours ...
Les enfants du fracas: reconstruire l’âme du Liban-Sud
Un an après les bombardements qui ont ravagé le Liban-Sud, les villages se relèvent lentement. Les murs sont repeints, les écoles rouvertes. Mais derrière les pupitres, les âmes restent fragiles.
Les enfants de cette région portent en eux un traumatisme silencieux, né du vacarme des bombes, des nuits sans sommeil et de la peur constante. ...
Les oliviers du Liban-sud : quand la paix reste en friche
Après une spirale de violence qui a ravagé villages et terres agricoles, les cicatrices de la guerre demeurent visibles à Deir Mimes, Khiam, Houla, Blida ou encore Mays El Jabal.
Plus de 60 000 oliviers ont été détruits. «Cette année, nous avons tout perdu», raconte Rose, de Deir Mimes. «Les arbres ne sont plus taillés, les olives ...
Un an après la guerre, le Liban-Sud exsangue: une économie brisée et une société en suspens
Un an après la guerre de septembre 2024, le Liban-Sud ploie sous une blessure profonde et vit au ralenti. Meurtrie par les frappes et les déplacements, la région subit un double fléau: l’effondrement brutal de son économie et la désagrégation silencieuse de son tissu social. Derrière les façades détruites et les rideaux baissés des ...
La Mouneh au Liban-Sud: un socle culinaire ancestral et identitaire
Au Liban-Sud, qui vit toujours au rythme des frappes israéliennes ciblées, l’avenir reste empreint d’incertitude. Pourtant, à Marjeyoun-Hasbaya, les gestes du quotidien tiennent bon. Entre le risque d’une reprise de la guerre et un retour difficile aux villages, les habitants s’attachent à leurs traditions, comme celle, ancestrale, de ...
Villages frontaliers du Liban-Sud: une rentrée scolaire à bout de souffle
Dans un monde où aller à l’école est un droit, pourquoi faut-il du courage pour franchir le seuil d’une salle de classe? Au Liban-Sud, la rentrée scolaire 2025-2026 n’a rien d’ordinaire.
Dans les villages frontaliers de Taybeh, Mays el-Jabal, Rmeich, Khiam et Bint Jbeil, la reprise des cours ressemble à une marche sur des ruines ...
Au Liban-Sud, on célèbre, en dépit de tout, l’été retrouvé
Restaurants, piscines, vignobles, festivals et kermesses: dans les villages de Marjeyoun et Hasbaya, l’été s’est bien installé, envers et contre tout. Comme une douce revanche, sous l’ombre des drones israéliens qui survolent régulièrement la région.
Après dix-huit mois d’angoisse et de guerre, le cœur du Sud recommence à ...
De Soueïda à Hasbaya: l’âme druze sous tension
Alors que la province syrienne de Soueïda reste sous tension, après les affrontements sanglants de juillet, à Hasbaya, on continue de scruter de près la situation dans cette région. Dans cette partie du Liban-Sud, comme ailleurs, l’identité druze ne connaît ni frontière, ni distance.
Les habitants de Hasbaya ont vécu ce drame comme une ...