Godard est mort. Je l’aurais cru immortel, comme les grands, les très grands, il a su guider mon parcours initiatique dans l’imaginaire du cinéma, des films sans concession, inefficaces à outrance, souvent incompréhensibles, mais flamboyant de beauté pure, dépourvus de toute émotion facile, jusqu’à atteindre un degré de lyrisme ...