La hausse du prix du carburant et l’augmentation de la TVA d’un point de pourcentage continuent de produire leurs effets en cascade.
Après les transports et l’énergie, c’est désormais le secteur des boulangeries qui tire la sonnette d’alarme.
Face à l’augmentation des coûts de production, la question d’une hausse du prix du pain se pose.
Dans un contexte socio-économique déjà fragilisé, les Libanais redoutent que la flambée des prix n’atteigne une fois de plus leur quotidien le plus essentiel: le pain.



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