Le président Aoun de retour à Beyrouth après ses entretiens à Rome sur le Liban-Sud
Le président Joseph Aoun et la Première ministre italienne Giorgia Meloni à Rome, où ils ont discuté des relations libano-italiennes, de la situation au Liban et des développements dans le Sud. ©Présidence libanaise

Le président Joseph Aoun est rentré vendredi soir à Beyrouth, au terme d’une visite au Vatican et en Italie, au cours de laquelle il a rencontré le pape Léon XIV, le président italien Sergio Mattarella et la présidente du Conseil italien Giorgia Meloni.

Lors de son entretien avec Giorgia Meloni, le chef de l’État a évoqué les relations libano-italiennes et les moyens de les développer dans différents domaines. Il a remercié la Première ministre italienne pour le soutien apporté par son pays au Liban à plusieurs niveaux.

Les discussions ont également porté sur la situation au Liban, notamment dans le Sud, à la lumière de la poursuite des attaques israéliennes. Joseph Aoun a insisté sur la nécessité de faire pression sur Israël afin qu’il respecte et mette en œuvre l’accord-cadre conclu à l’issue des négociations libano-américano-israéliennes à Washington.

Le président libanais a également remercié Giorgia Meloni pour l’accueil par l’Italie des négociations tripartites et pour le rôle joué par Rome en faveur de la consolidation de la sécurité et de la stabilité Liban-Sud.

Les deux responsables ont en outre abordé la période suivant la fin du mandat de la Force intérimaire des Nations unies au Liban (Finul), ainsi que les efforts en cours pour préparer cette nouvelle phase. La situation régionale a également été au centre des discussions.

Joseph Aoun avait auparavant rencontré le président italien Sergio Mattarella, avec lequel il a évoqué les relations entre les deux pays ainsi que les développements au Liban et dans la région.

L’ambassadrice du Liban en Italie, Carla Jazar, a participé aux deux rencontres.

Le président Aoun avait rencontré la veille au Vatican le pape Léon XIV et a demandé au souverain pontife de poursuivre ses efforts diplomatiques, notamment pour contraindre Israël à appliquer les dispositions de l’accord-cadre signé le 26 juin dernier sous l’égide des États-Unis.

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