Les États-Unis et l'Arabie saoudite ont annoncé avoir mené des frappes en Irak contre des «terroristes» soutenus par l'Iran dans la nuit de mardi à mercredi, dans un premier regain de violence au Moyen-Orient après plusieurs jours d'accalmie.
«Des avions de combat américains et saoudiens ont frappé plusieurs sites logistiques et d'armement terroristes dans l'est de l'Irak», a écrit le Commandement militaire américain pour le Moyen-Orient (Centcom).
L'armée américaine a en outre averti que l'Iran et ses groupes alliés «terroristes devaient cesser leurs attaques pour éviter une nouvelle riposte américaine».
Le ministère de la Défense saoudien a confirmé ces frappes dans la foulée, affirmant avoir ciblé «des milices terroristes loyales à l'Iran» liées à de récentes frappes contre ses installations pétrolières.
Plus tôt, Ryad avait indiqué que «plusieurs» drones venus d'Irak avaient été interceptés et détruits.
L'Arabie saoudite avait déjà fait état d'attaques similaires lundi, appelant l'Irak à empêcher que son territoire soit utilisé pour lancer des opérations contre lui.
Si le gouvernement irakien avait annoncé l'ouverture d'une enquête, la «Résistance islamique en Irak», qui regroupe des groupes armés pro-iraniens, avait nié être à l'origine d'une quelconque attaque contre l'Arabie saoudite.
Après deux semaines de bombardements sans précédent depuis le cessez-le-feu d'avril, Washington affirme vouloir redonner une chance à la diplomatie avec l'Iran.
AFP



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