L’Indonésie assumera le rôle de commandant adjoint de la force de stabilisation à Gaza
Le président indonésien Prabowo Subianto (au centre, devant) et le président kazakh Kassym-Jomart Tokayev (à droite, devant) assistent à la réunion inaugurale du « Conseil de la paix » organisée par le président américain Donald Trump à l'Institut américain pour la paix à Washington, DC, le 19 février 2026. ©Photo by SAUL LOEB / AFP

L’Indonésie, pays en majorité musulman, assumera le rôle de commandant adjoint de la force de stabilisation dans la bande de Gaza, a annoncé jeudi le général américain Jasper Jeffers lors de la réunion inaugurale du «Conseil de paix» de Donald Trump.

Il a précisé que cinq pays s’étaient déjà engagés à fournir des troupes à cette force (ISF), citant outre l’Indonésie, le Maroc, le Kazakhstan, le Kosovo et l’Albanie.

L’Indonésie s’est dite prête à fournir 8.000 soldats à cette force sous commandement américain qui pourrait compter jusqu’à 20.000 troupes.

Les États-Unis ont annoncé le 14 janvier que l’accord de cessez-le-feu entre Israël et le Hamas à Gaza, dont la première phase est entrée en vigueur le 10 octobre, était passé à sa deuxième étape.

Celle-ci prévoit le désarmement du Hamas, le retrait progressif des troupes israéliennes qui contrôlent environ la moitié du territoire, et le déploiement d’une force internationale de stabilisation.

La force doit permettre d’aider à sécuriser Gaza et de former des unités de police palestiniennes.

À cet égard, le nouveau Haut représentant pour Gaza, le diplomate bulgare Nickolay Mladenov, également présent à la réunion, a annoncé le début du recrutement d’une nouvelle force de police palestinienne dans la bande de Gaza.

«Nous avons entamé le processus de recrutement des forces de police palestiniennes (…) et dès les premières heures, 2.000 personnes ont postulé pour rejoindre» cette force transitoire, a-t-il déclaré devant le «Conseil de paix» qui tient sa première réunion à Washington.

Deux pays, l’Égypte et la Jordanie, se sont engagés à former des policiers.

Le président Donald Trump a annoncé une contribution des États-Unis de 10 milliards de dollars à ce «Conseil de paix» dont la mission initiale est d’œuvrer à la reconstruction de la bande de Gaza, mais qui a été doté d’une mission plus large et très vague de résolution des conflits dans le monde.

 

AFP

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