Dans le sud du Liban comme dans la banlieue sud de Beyrouth, les gravats laissés par les bombardements s’imposent comme un paysage durable. Plus d’un an après le cessez-le-feu, le déblaiement avance lentement, freiné par des contraintes sécuritaires, financières et logistiques, retardant la reconstruction et le retour à une vie normale.
Ce reportage en offre un aperçu à Jdeidet Marjayoun, dans le caza de Marjayoun, l’une des nombreuses localités encore marquées par les destructions.




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