Nicki Minaj, star du rap américain au style flamboyant, a réaffirmé mercredi son soutien à Donald Trump, se présentant comme «probablement la première fan» du président sortant. Invitée sur scène lors d’un événement à Washington, elle s’est engagée à soutenir à titre privé des initiatives pour les enfants. Entre manucures extravagantes et hits planétaires, la chanteuse, icône de la pop, fait débat depuis son ralliement au mouvement MAGA, provoquant critiques et interrogations sur ses positions politiques.
Nicki Minaj, star du rap devenue fervente partisane de Donald Trump, a déclaré mercredi être «probablement la première fan du président» américain.
«Je suis probablement la première fan du président et ça ne va pas changer», a dit la chanteuse.
Donald Trump l'a invitée à le rejoindre sur scène pendant un événement à Washington consacré au lancement de «comptes Trump» pour les enfants américains, auxquels Nicki Minaj a promis de contribuer de manière privée.
«La haine ou ce que les gens disent, cela ne me touche pas du tout. En fait cela m'incite à le soutenir encore plus», a-t-elle ajouté, en concluant, à propos du milliardaire de 79 ans: «Dieu le protège. Amen.»
Le président a ensuite pris la main de la rappeuse pendant qu'un autre intervenant parlait.
Il a dit vouloir «se laisser pousser les ongles» pour imiter Nicki Minaj, adepte de manucures extravagantes.
«Reine du rap» auto-proclamée, admirée pour sa capacité à naviguer entre les registres, du plus grossier au plus mélodique, ainsi que pour son débit ultra-maîtrisé, Nicki Minaj a des records de ventes à son actif.
L'interprète de Starships et Anaconda s'est ralliée sans réserves au mouvement MAGA (Make America Great Again, «Rendre sa grandeur à l'Amérique») du président américain depuis quelques mois.
En novembre, elle avait fait une apparition surprise à l'ONU pour déclarer que «les chrétiens (étaient) pris pour cible» au Nigeria, une accusation martelée par Donald Trump mais rejetée à la fois par les autorités du pays, des observateurs et des chercheurs.
En 2018, l'artiste, née à Trinité-et-Tobago (Caraïbes), déplorait sur Instagram la brutalité de la politique anti-immigration du président républicain, alors dans son premier mandat.
La star avait par ailleurs été en 2020 jurée d'une compétition de drag queens.
Son soutien à Donald Trump lui vaut de nombreuses critiques sur des forums internet, où elle est notamment accusée d'avoir trahi la communauté LGBT+.
Avec AFP



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