Le ministère de l’Agriculture s’est fixé pour objectif d’exporter au moins 100.000 tonnes de pommes libanaises au cours de la saison 2026, sur une production estimée à 200.000 tonnes. Cette stratégie vise à faciliter l’écoulement de la récolte, préserver l’équilibre du marché et protéger les agriculteurs.

Pour atteindre cet objectif, le ministère travaille à élargir les marchés d’exportation, notamment dans les pays du Golfe. Il a également convenu avec l’Égypte d’œuvrer à porter les exportations agricoles libanaises de 50.000 à 100.000 tonnes par an et demandé à la Jordanie d’autoriser l’importation de pommes libanaises à partir de la mi-octobre.

Dans un communiqué publié vendredi, le ministère a précisé que la feuille de route prévoit également une mobilisation diplomatique auprès des principaux pays importateurs, notamment l’Égypte, l’Arabie saoudite, la Jordanie, les Émirats arabes unis et l’Irak, ainsi que des visites et rencontres avec des responsables, commerçants et importateurs pour ouvrir de nouveaux débouchés.

Le ministère entend par ailleurs rapprocher les agriculteurs des exportateurs et des acteurs de la commercialisation, tout en renforçant la promotion de la pomme libanaise et le suivi de l’ensemble de la chaîne, de la récolte au stockage, au transport et à l’exportation.

L’objectif affiché est de faire de la saison 2026 un plan d’action intégré, du champ au marché, afin de renforcer la présence de la pomme libanaise sur les marchés extérieurs et de préserver les intérêts des producteurs.