Plus de deux mois après l’entrée de quelque 70.000 migrants depuis le Maroc, la vie à Ceuta n’a toujours pas retrouvé son cours normal.

Dans cette enclave espagnole, de nombreux habitants disent se sentir abandonnés et reprochent au gouvernement sa politique migratoire.

À un peu plus d’un mois des législatives en Espagne, la droite et l’extrême droite s’en saisissent pour accuser le Premier ministre Pedro Sánchez de laxisme.