Quatorze jours. C’est ce qu’il reste de diesel au centre de dialyse de Taëz, au Yémen.

Le conflit en cours prive la ville de nouvel approvisionnement, et plus de 400 patients atteints d’insuffisance rénale pourraient ne plus être soignés.

Les autorités sanitaires réclament des corridors humanitaires pour acheminer carburant, médicaments et nourriture, tandis que sur place, le temps est compté.