Depuis la reprise des hostilités, le système de santé yéménite fait face à une pression croissante. À Taïz et dans d’autres zones touchées par les combats, les établissements manquent de médicaments, de personnel et de matériel, tandis que les déplacements compliquent encore l’accès aux soins.


L’OMS alerte aussi sur le risque d’aggravation du choléra, de la dengue et de la rougeole, alors que ses stocks de fournitures essentielles diminuent et que le financement de sa réponse reste largement insuffisant.