Plus de trente-deux ans après l'attentat contre le centre communautaire juif AMIA à Buenos Aires, la justice argentine franchit une nouvelle étape. 
Le juge fédéral Daniel Rafecas a mis en accusation sept anciens responsables iraniens et un ressortissant libanais membre du Hezbollah, soupçonnés d'avoir organisé l'attaque qui avait fait 85 morts et plus de 300 blessés le 18 juillet 1994.
Une procédure encore longue s'annonce, avec la possibilité d'un procès par contumace.