Depuis l'invasion de l'Ukraine, un même réflexe gagne le continent européen: se préparer, au cas où. Armées renforcées, réserves élargies, abris d'urgence, infrastructures protégées: partout, les mesures se multiplient.
De la France à la Pologne, du Royaume-Uni aux pays nordiques, chaque État avance ses pions. Et, signe fort, même la Suisse, neutre et hors de l'Otan, vient d'adopter une nouvelle stratégie de sécurité.
Face à ces préparatifs, Moscou assure ne pas vouloir attaquer, mais dénonce une escalade dangereuse entre puissances nucléaires.
S’agit-il de simples mesures de prudence ou d’un véritable tournant pour l'Europe?