«Près de 600.000» personnes se sont inscrites à la messe que célèbrera le pape Léon XIV place de la Concorde à Paris le 26 septembre, un des points forts de sa visite en France, ont indiqué mercredi les autorités religieuses.
Devant cette affluence, «le diocèse de Paris organise une zone de déport place de l'Étoile et sur l’avenue de la Grande-Armée», précise l'archevêque de Paris Laurent Ulrich dans un communiqué.
Le périmètre sera «sécurisé par les forces de l'ordre», ajoute Mgr Ulrich, qui précise avoir «pris la décision de clôturer ce soir (mercredi, NDLR) à 18h la plateforme d'inscription à la messe».
Le général Hervé Wattecamps, coordinateur pour le diocèse de Paris de l'organisation de cette visite, avait déjà indiqué début septembre que «le défi c'est, en six séquences, sur un jour et demi, accueillir environ un million de personnes».
Lors de l'étape parisienne le 25 et 26 septembre, le pape se rendra notamment à l'Unesco, à Notre-Dame de Paris, au Stade de France pour une veillée avec les jeunes à laquelle 80.000 personnes se sont inscrites, et place de la Concorde pour cette messe géante.
À Lourdes (sud-ouest), le 27, une messe dominicale devrait attirer 150.000 personnes sur la prairie du sanctuaire, et à Metz (est), le 28, l'Église table sur 40.000 personnes inscrites via la billetterie, avaient indiqué les responsables de l'organisation.
Fin de vie, violences sexuelles, présidentielle française: plusieurs dossiers brûlants attendent le pape Léon XIV lors de sa visite en France.
Léon XIV est notamment très attendu sur ce sujet des violences sexuelles, alors que l'Église de France est secouée par des révélations en son sein, un rapport de 2021 estimait à 330.000 le nombre de victimes mineures depuis 1950.
De nouveaux scandales ont éclaboussé l'institution ces dernières années, depuis l'abbé Pierre, icône de la défense des plus pauvres et accusé d'agressions multiples, jusqu'à Notre-Dame de Bétharram, un établissement catholique des Pyrénées-Atlantiques (sud-ouest) au coeur de révélations de multiples violences physiques et sexuelles.
AFP