Joseph Aoun : La négociation reste préférable à la guerre
Le président de la République accueillant une délégation du Conseil général maronite, présidée par Michel Matta, le 26 août 2026 ©Palais présidentiel

Le président de la République, Joseph Aoun, a réaffirmé mercredi que les négociations constituaient la seule voie possible pour atteindre les objectifs du Liban, malgré les obstacles et les difficultés qui ralentissent le processus.

«Nous avons pris la décision de négocier afin d’éviter les malheurs et les tragédies provoqués par la guerre», a-t-il déclaré devant une délégation du Conseil général maronite, présidée par Michel Matta. Reconnaissant que les discussions n’étaient «ni faciles ni rapides», il a estimé qu’elles demeuraient «bien préférables à la guerre».

Le chef de l’État a rappelé les priorités libanaises: libérer le sud du pays, déployer l’armée jusqu’à la frontière, obtenir la libération des prisonniers, permettre le retour des habitants déplacés et engager la reconstruction. «L’expérience a montré que ces objectifs ne peuvent être atteints par la guerre. Il n’y a donc d’autre choix que la négociation», a-t-il insisté.

Joseph Aoun a par ailleurs affirmé que l’État menait un combat contre «ceux qui refusent sa logique», tout en poursuivant la lutte contre la corruption et les réformes économiques et financières. Il a reconnu que les mesures adoptées restaient insuffisantes et que la guerre avait anéanti les perspectives de croissance attendues cette année, soulignant toutefois que le Liban demeurait debout et que ses institutions continuaient de fonctionner.

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