Émirats: annulation des concerts de Shakira et de Christina Aguilera
La chanteuse colombienne Shakira arrive sur scène lors de l’annonce du spectacle de la mi-temps de la Coupe du monde 2026, pendant une table ronde de Global Citizen et de la FIFA organisée dans le cadre de l’événement Global Citizen NOW, à New York, le 14 mai 2026. ©Charly Triballeau / AFP

Les organisateurs de deux festivals à Abou Dhabi, où devaient se produire les stars colombienne Shakira et américaine Christina Aguilera, ont annoncé leurs annulations, sur fond de guerre au Moyen-Orient.

Les Émirats arabes unis demeurent la principale cible des représailles de Téhéran depuis le début, fin février, de l'offensive américano-israélienne contre l'Iran.

Le pays du Golfe affirme avoir été visé par plus de trois mille missiles et drones, qui ont touché certaines infrastructures, même si la plupart ont été interceptés.

Si le rythme des attaques a considérablement diminué ces derniers mois, le ministère de la Défense a annoncé mardi que l'Iran avait tiré deux missiles balistiques ciblant «la navigation maritime», et finalement tombés en mer.

Les organisateurs du festival Offlimits, où devait se produire Shakira le 21 novembre, ont annoncé son annulation mardi via un communiqué, promettant le remboursement des billets.

«Nous espérons réorganiser Offlimits en 2027», ont-ils écrit, sans préciser la raison de l'annulation de l'édition 2026.

La plateforme Ticketmaster, qui commercialisait les billets pour le concert de Christina Aguilera le 25 septembre, a également annoncé son annulation, sans fixer de nouvelle date, ont rapporté des médias émiratis.

Ces deux évènements avaient déjà fait l'objet de reports, en raison de l'impact de la guerre sur la situation sécuritaire et le trafic aérien.

Le festival Offlimits devait initialement se tenir à Abou Dhabi le 4 avril, tandis que le concert de Christina Aguilera devait avoir lieu le 24 avril.

Depuis le début du conflit, les représailles menées par Téhéran dans le Golfe ont ébranlé l'image de stabilité que les pétromonarchies s'efforcent de projeter depuis des années.

Les autorités peinent ainsi à relancer les activités culturelles et touristiques, piliers de leur économie.

AFP

Commentaires
  • Aucun commentaire