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- Les plages libanaises redoutent un été noir
©Ici Beyrouth
L’avenir de la saison estivale s’annonce plus incertain que jamais pour les complexes balnéaires et les hôtels qui leur sont affiliés, suspendu à l’évolution de la situation sécuritaire. Le secteur redoute particulièrement l’absence de la diaspora libanaise cet été.
Le renoncement des expatriés à passer leurs vacances auprès de leurs familles serait vécu comme un coup dur pour une activité déjà fragilisée par l’érosion du pouvoir d’achat des résidents.
Le chiffre est alarmant : près de 250 établissements balnéaires pourraient être menacés de fermeture ou de faillite. Pourtant, la plupart ont engagé des travaux de rénovation et d’entretien saisonnier, misant encore sur une amélioration de la conjoncture.
Mais les réservations estivales restent faibles et de nombreux expatriés hésitent toujours à confirmer leur venue.
Selon le syndicat des établissements touristiques maritimes, les tarifs d’entrée ont été maintenus au niveau de l’an dernier malgré l’envolée des coûts, notamment des produits pétroliers, qui alimente l’inflation et renchérit l’ensemble des charges d’exploitation. Une situation qui pourrait encore aggraver les pertes attendues dans le secteur.
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