L'armée israélienne a indiqué jeudi contrer quatre salves de tirs de missiles venus d'Iran, dont deux survenues après un discours du président américain Donald Trump qui a promis de frapper durement l'Iran pendant encore «deux à trois» semaines.
Après la première attaque, dans la nuit, la police a déclaré avoir été appelée sur «plusieurs» sites touchés dans le centre d'Israël, les médias avançant le chiffre de neuf sites.
Quatre personnes ont été légèrement blessées, selon les médias, qui citent des secouristes.
Selon les médias israéliens, les dégâts observés sur une zone particulièrement étendue résultent de l'utilisation de munitions à fragmentation, qui explosent en vol, dispersant des sous-munitions.
Iran et Israël s'accusent mutuellement d'utiliser des bombes à fragmentation.
Près de six heures seulement après avoir signalé la première attaque, l'armée israélienne a de nouveau - et pour la quatrième fois - indiqué avoir «identifié des missiles lancés depuis l'Iran en direction du territoire de l'Etat d'Israël». «Les systèmes de défense sont en action pour intercepter la menace», a-t-elle écrit sur Telegram.
Dans un court message publié peu après, les autorités israéliennes ont autorisé les habitants à «quitter les abris dans l'ensemble du pays», a indiqué l'armée sur Telegram.
Aucun bilan immédiat n'a été publié concernant d'éventuelles victimes ou dégâts suite aux dernières attaques.
Dans le nord d'Israël, des sirènes d'alerte ont également retenti tôt jeudi matin pour avertir d'attaques en provenance du Liban.
Dans différents communiqués, le mouvement pro-iranien Hezbollah, qui a entraîné le Liban dans la guerre au Moyen-Orient début mars, a affirmé avoir visé avec des roquettes des positions israéliennes dans les zones frontalières et avoir attaqué avec des drones un village israélien.
Aucune victime ni dégât n'a été rapporté par les autorités israéliennes.
AFP



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