La réunion entre le FMI et le Premier ministre Nawaf Salam a confirmé une position ferme du Fonds : aucune flexibilité sur la hiérarchie des créances, réévaluation complète des actifs de la BDL exigée, et impossibilité d’effacer les « anomalies » en amont.
L’or devra être valorisé sur une moyenne d’1 à 2 ans, la dette de l’État envers la BDL clarifiée, et les revenus garantissant les ABS précisément identifiés.



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