Le guide Michelin a dévoilé lundi sa sélection 2026 des «Bib Gourmand», récompensant 430 établissements en France pour la qualité de leur cuisine à un prix accessible, dont 75 nouvelles adresses. Cette distinction, qui valorise des restaurants attractifs et conviviaux avec des repas autour de 40 à 45 euros, met en lumière des tables réparties sur tout le territoire, des autodidactes aux jeunes chefs formés dans des restaurants étoilés. La cérémonie officielle des étoiles se tiendra le 16 mars à Monaco.
Le guide Michelin a publié lundi sa sélection 2026 de 430 établissements «de qualité à un prix accessible» récompensés d'un «Bib gourmand» en France, dont 75 nouvelles adresses, «des petites perles disséminées sur l'ensemble du territoire».
Traditionnellement, cette distinction au logo représentant une tête de bonhomme Michelin, créée en 1997, était dévoilée au même moment que les nouveaux étoilés, mais le palmarès des «Bib Gourmand», révélé au marché de Rungis, est désormais publié un peu en amont.
Cette année, la cérémonie du guide Michelin se déroulera le 16 mars à Monaco.
Comme l'an dernier, c'est la région Rhône-Alpes-Auvergne qui est la plus dynamique avec 15 nouveaux «Bib», dont par exemple «Les 9 Névés» à Beaufort (Savoie) ou «La Virée» à Lyon.
Cette distinction, qui revêt désormais «une reconnaissance internationale» puisqu'elle est également décernée dans d'autres pays que couvre le guide rouge, permet de mettre à l'honneur des tables «attractives et désirées par les gastronomes», dont les additions tournent autour de 40 euros pour un repas complet en régions, sans boisson, et plutôt autour de 45 euros à Paris, souligne pour l'AFP le directeur international du guide Michelin, Gwendal Poullennec.
Mais également, ajoute-t-il, «des tables d'habitués, des lieux de cohésion sociale, où on s'attable au coude-à-coude et où l'on déguste une cuisine simple, basée sur des circuits très courts et la saisonnalité des produits».
Ces établissements participent en outre «à créer de l'animation, du trafic et de la vie dans les villages, ce dont on ne peut que se réjouir», estime le patron du guide rouge.
Parmi les «belles histoires» récompensées cette année figurent aussi bien des autodidactes qui ont opéré une reconversion professionnelle que des jeunes chefs très bien formés, passés par des restaurants étoilés et qui se lancent à leur compte.
«Pour toute une génération, ouvrir un restaurant équivaut désormais à construire un projet de vie, fondé sur un style, une personnalité culinaire, mais aussi un lieu et un réseau de producteurs», souligne M. Poullennec.
Avec AFP



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