La question de la responsabilité de l’État vis-à-vis de la crise reste entière, notamment face aux 16,5 milliards de dollars dus à la Banque du Liban.


Sans cadre légal clair, sans équité et sans responsabilisation, aucune loi ne pourra s’appliquer durablement ni restaurer la confiance, d’après Bechara Asmar, président de la Confédération générale des travailleurs libanais (CGTL).

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