L'Ukraine a franchi mardi une nouvelle étape vers son adhésion à l'Union européenne avec l'ouverture d'un deuxième cycle de négociations avec Bruxelles.
L'adhésion à l'UE reste un processus long et complexe, jalonné de nombreuses étapes que Kiev souhaite achever le plus rapidement possible.
Chaque nouvelle avancée nécessite l'accord des 27 États membres, ce qui a permis à la Hongrie de Viktor Orbán, opposée à cette adhésion, de bloquer la procédure pendant de longs mois.
Les négociations ont toutefois progressivement repris après le départ du Premier ministre nationaliste hongrois.
Pour intégrer l'Union européenne, les pays candidats doivent progressivement harmoniser leur législation avec celle du bloc, notamment en matière d'agriculture, d'État de droit, de normes environnementales, de sécurité et de politique étrangère.
Mardi, les ministres des 27 États membres ont validé l'ouverture de négociations avec l'Ukraine sur les questions liées à la sécurité, à la défense et à la politique étrangère.
Il s'agit du deuxième des six grands chapitres qui devront être ouverts puis clôturés avant une éventuelle adhésion.
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky plaide activement pour l'intégration de son pays à l'Union européenne lors de chacune de ses rencontres avec les dirigeants européens. La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, est d'ailleurs attendue mercredi à Kiev.
En parallèle, d'autres pays candidats, comme la Moldavie, ont eux aussi ouvert de nouveaux chapitres de négociation mardi.
«Il faut désormais transformer la dynamique actuelle en résultats concrets sur le terrain», a déclaré la commissaire européenne chargée de l'Élargissement, Marta Kos.
Le Monténégro demeure le pays le plus avancé dans le processus d'adhésion et espère toujours devenir le 28e membre de l'Union européenne d'ici 2028.
AFP



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