Donald Trump a vanté mercredi, depuis le sommet du G7 en France, son «formidable partenariat» avec le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou, un changement de ton après ses critiques acerbes de la veille.
«Pour être tout à fait juste envers Bibi (surnom du Premier ministre israélien) Netanyahou, qui se trouve être un homme bien, il s'emporte un peu parfois», a-t-il déclaré.
«Nous avons un partenariat formidable», a-t-il ajouté, qualifiant leur désaccord sur le Liban de «petit différend».
Le président américain a indiqué que le protocole d'accord avec l'Iran pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient serait signé «bientôt», «peut-être» jeudi ou vendredi, et annoncé qu'Israël avait reçu une copie du texte.
Sur «la partie libanaise, c'est quelque chose sur laquelle il va falloir qu'on travaille un peu», a reconnu Donald Trump, alors que les Iraniens exigent qu'Israël cesse ses frappes contre le groupe armé pro-iranien Hezbollah au Liban.
«C'est en fait une toute petite pièce du puzzle, mais elle fait quand même beaucoup de bruit», a également commenté Donald Trump, estimant que «le vrai sujet, c'est l'accord avec l'Iran».
Car «c'est là qu'est l'argent, là que se trouvait le pouvoir», a-t-il ajouté.
Il a en outre affirmé que Washington et Téhéran allaient «très probablement» signer ce texte.
La signature avait été annoncée pour vendredi à Genève.
Il a en outre répété que les États-Unis «prendront» l'uranium hautement enrichi de l'Iran même s'il est «sans valeur».
Le président américain a par ailleurs promis une discussion «parallèle» avec les pays du Golfe portant sur les missiles balistiques.
Ces pays ont été la cible des frappes de Téhéran durant la guerre américano-israélienne contre la République islamique iranienne.
Donald Trump était depuis lundi à Évian, station thermale des Alpes, pour le sommet des chefs d'État et de gouvernement de sept des plus grandes puissances industrialisées (Allemagne, Canada, États-Unis, France, Italie, Japon et Royaume-Uni).
Il prolonge son séjour en France avec un dîner au château de Versailles avec Emmanuel Macron.
AFP



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