Les États-Unis et l'Iran sont parvenus à un accord de paix sur tous les fronts, y compris au Liban, pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient démarrée le 28 février et permettre la réouverture du détroit d'Ormuz.
Voici les principales réactions mondiales :
Nations unies
«Il s'agit d'une étape cruciale vers un règlement pacifique du conflit», a souligné dans un communiqué le secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres, remerciant plusieurs pays pour leur rôle de médiateur, dont le Pakistan.
Union européenne
Le président du Conseil de l'Union européenne (UE), Antonio Costa, a salué lundi l'accord annoncé entre les États-Unis et l'Iran pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient, ajoutant que les Européens étaient prêts à contribuer à une «paix durable».
«Je me réjouis de la fin de cette guerre coûteuse et de la pleine restauration de la liberté de navigation dans le détroit d'Ormuz», a-t-il réagi sur X.
France
Le président français Emmanuel Macron a appelé lundi à la mise en place d'un «cessez-le-feu robuste et durable» au Liban, alors qu'une frappe israélienne sur la banlieue sud de Beyrouth a encore fait trois morts dimanche.
Le président français a également déclaré que la mission maritime internationale mise en place par la France et le Royaume-Uni était «prête à accompagner» la réouverture du détroit d'Ormuz après l'accord conclu entre les États-Unis et l'Iran.
Dans une vidéo postée dimanche soir sur Instagram à son arrivée à Évian, où commence lundi un sommet du G7, il avait déclaré que «l'objectif sera de voir les conséquences de cet accord, le soutien au Liban, la réouverture d'Ormuz dans la durée, et évidemment la conclusion d'un accord sur le nucléaire et le balistique en Iran».
«On regardera aussi les voies et moyens de diversifier les routes de l'énergie qui sortent de la région pour sortir de notre dépendance» et donc «les conséquences de la crise au Moyen-Orient sur nos économies», avait-il aussi expliqué.
Royaume-Uni
«Je tiens à féliciter le président Trump ainsi que les médiateurs du Pakistan, du Qatar et d'ailleurs qui ont contribué à cette avancée décisive. Nous appelons depuis longtemps à une désescalade, et c'est précisément le progrès que nous espérions voir se concrétiser», a réagi le Premier ministre britannique Keir Starmer dans un communiqué.
«Il faut désormais se concentrer sur la mise en œuvre intégrale du protocole d'accord afin de garantir la réouverture du détroit et de veiller à ce qu'il reste pleinement et définitivement ouvert, ainsi que sur la finalisation des détails de l'accord sur le nucléaire», a-t-il ajouté.
Turquie
Le président turc Recep Tayyip Erdogan a souligné dans un message posté sur le réseau social X «la nécessité d'éviter toute rhétorique, toute provocation et toute action susceptible d'aggraver les tensions dans la période précédant la signature de l'accord, et de rester vigilant face à d'éventuels actes de sabotage».
Qatar
Le ministère des Affaires étrangères du Qatar a exprimé dans un communiqué son «soutien total à tous les efforts et initiatives visant à renforcer la sécurité et la stabilité régionales».
Japon
La Première ministre japonaise, Sanae Takaichi, a déclaré qu'elle espérait que «la libre circulation et la sécurité de la navigation dans le détroit d'Ormuz soient effectivement garanties, et qu'un accord définitif sur la question nucléaire iranienne et d'autres sujets soit conclu dès que possible».
Australie
L'Australie a averti que «la poursuite de la retenue et un engagement constructif» seraient essentiels pour garantir une paix durable.
«L'Iran doit répondre aux préoccupations de longue date concernant son programme nucléaire et la menace qu'il représente pour la sécurité internationale», ont déclaré le Premier ministre Anthony Albanese et la ministre des Affaires étrangères Penny Wong dans un communiqué conjoint.
Nouvelle-Zélande
Le Premier ministre néo-zélandais Christopher Luxon s'est félicité lundi sur X de la réouverture du détroit d'Ormuz et a déclaré que «cela contribuera à rétablir des routes commerciales stables, à assurer l'approvisionnement en carburant et à maintenir notre économie en mouvement».
AFP



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