Trente kilomètres de large. Et pourtant, ce petit bras de mer entre le Yémen et Djibouti tient en otage 12% du commerce mondial.


Pétrole, gaz, céréales, conteneurs, tout passe par là. Et aujourd'hui, Téhéran menace d'en faire un deuxième front après Ormuz.

Commentaires
  • Aucun commentaire