Le Kazakhstan a proposé de prendre en charge les stocks d'uranium enrichi de l'Iran si Washington et Téhéran parviennent à un accord sur le programme nucléaire iranien, a indiqué le directeur général de l'AIEA Rafael Grossi au Financial Times.
M. Grossi a rencontré cette semaine le président kazakh Kassym-Jomart Tokayev à Astana.
Le pays d'Asie centrale s'est montré disposé à prendre en charge le stock d'uranium enrichi de l'Iran, a déclaré le directeur de l'AIEA au Financial Times, selon un article publié vendredi.
Le sort de l'uranium enrichi constitue l'un des points les plus difficiles pour parvenir à un accord pour mettre un terme à la guerre menée par les États-Unis et Israël contre l'Iran.
Donald Trump a assuré vendredi qu'il s'apprêtait à prendre une «décision finale» sur un possible accord pour mettre fin à la guerre.
«L'Iran doit accepter qu'ils n'auront jamais d'arme nucléaire. Le détroit d'Ormuz doit être ouvert immédiatement» et Téhéran doit s'engager à le déminer, a énuméré le président américain, demandant également en lettres capitales à ce que l'uranium enrichi soit «DETRUIT».
Selon le site américain Axios, le protocole d'accord ne règle pas la question du programme nucléaire iranien, qui sera abordé ultérieurement, mais inclut un engagement de l'Iran à ne pas chercher à se doter de la bombe atomique.
La guerre au Moyen-Orient, déclenchée le 28 février par une offensive israélo-américaine contre l'Iran, a fait des milliers de morts. Et elle ébranle l'économie mondiale en faisant grimper les prix du pétrole, la République islamique verrouillant le détroit d'Ormuz, stratégique pour le commerce mondial d'hydrocarbures.
AFP



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