L’avocat Majd Harb a présenté jeudi, lors d’un point de presse, une proposition de loi revêtue du caractère de double urgence visant à suspendre certaines dispositions relatives aux contacts avec Israël, dans le but affiché de «renforcer la résilience des habitants des villages frontaliers».

Selon lui, «la véritable trahison consiste à livrer des informations sécuritaires et militaires à un État étranger, et pas uniquement à Israël». Il a également estimé que, «selon notre conception de la sécurité nationale, tout homme armé agissant pour le compte d’un autre pays est un agent».

Critiquant les pratiques judiciaires actuelles, Majd Harb a affirmé que «ce sont les mauvaises pratiques de la justice militaire et des parquets qui nous poussent à proposer une interprétation de la loi criminalisant les relations avec Israël».

L’avocat a enfin dénoncé «l’abandon» des habitants du sud par l’État, estimant qu’«on ne peut pas les accuser systématiquement de collaboration avec Israël».

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