Les boutiques de Beyrouth ouvrent chaque matin. Non par choix, mais par nécessité.


La guerre ne se limite pas au front : elle s’immisce dans l’économie du quotidien. Les commerces de vêtements tournent au ralenti, désertés par une clientèle contrainte de renoncer aux dépenses non essentielles. Jusqu’où tient-on quand tout s’effondre autour ?

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