Sur les hauteurs de Beyrouth, l’hôpital psychiatrique de la Croix accueille ceux que la guerre atteint autrement.

Ici, pas de blessures visibles, mais des traumatismes profonds.

Dans un pays sous pression, l’accès aux médicaments se complique, les proches vivent sous les frappes, et les fragilités s’intensifient.

Souvent oubliés, ces patients subissent eux aussi la guerre, en silence.

Commentaires
  • Aucun commentaire