Détonations et sirènes à Jérusalem après une alerte aux missiles iraniens
Cette image extraite de séquences diffusées par la police israélienne le 20 mars 2026 montre le moment d’un impact, apparemment causé par un missile ou par des fragments d’interception, à l’intérieur des murs de la vieille ville de Jérusalem. ©AFP

Plusieurs explosions ont été entendues dimanche à Jérusalem où les sirènes d'alerte aérienne ont retenti après des tirs de missiles en provenance d'Iran vers le territoire israélien, ont constaté des journalistes de l'AFP.

L'armée a diffusé plusieurs alertes indiquant qu'elle avait identifié «des missiles tirés depuis l'Iran en direction du territoire de l'État d'Israël».

Magen David Adom, l'équivalent israélien de la Croix-Rouge, a déclaré, après une première alerte, qu'aucun blessé n'avait été signalé après cette nouvelle salve.

L'armée israélienne a indiqué que ses équipes se rendaient sur des «sites d'impact» dans le centre du pays, tandis que les médias locaux montraient des images de dégâts légers le long d'une route dans la ville de Holon, au sud de Tel-Aviv.

Ces frappes interviennent au lendemain d'une double attaque de missiles iraniens sur deux villes du sud d'Israël. Samedi soir, des missiles iraniens ont touché les villes de Dimona et Arad, dans le désert du Néguev (sud), faisant 175 blessés.

L'hôpital Soroka, situé à Beer Sheva (dans le désert du Néguev), a indiqué avoir pris en charge 175 personnes, dont 23 nécessitaient un traitement supplémentaire et 10 se trouvaient dans un état grave.

À Dimona comme à Arad, les déflagrations ont éventré des immeubles d'habitation et creusé d'impressionnants cratères dans le sol.

L'Iran a revendiqué ces tirs de missile, affirmant qu'il s'agissait d'une «réponse» à l'attaque «ennemie» contre le complexe de Natanz (centre), rapportée plus tôt par Téhéran.

L'armée israélienne a annoncé qu'elle enquêtait sur les raisons pour lesquelles les systèmes de défense aérienne, habituellement très performants, n'avaient pas réussi à intercepter les missiles entrants.
 

AFP

Commentaires
  • Aucun commentaire