Trump exhorte d'autres pays à envoyer des navires pour sécuriser le détroit d'Ormuz
Le président américain Donald Trump et la Première dame Melania Trump participent à une célébration du Mois de l’histoire des femmes à la Maison-Blanche, le 12 mars 2026 à Washington.  ©Heather Diehl / Getty Images North America / Getty Images via AFP

Donald Trump a exhorté samedi d'autres pays à envoyer des navires de guerre pour sécuriser le détroit d'Ormuz, par où transite un cinquième des approvisionnements mondiaux en pétrole et qui est de facto bloqué par l'Iran.

«De nombreux pays vont envoyer des navires de guerre, en collaboration avec les États-Unis, pour maintenir le détroit ouvert et sûr», a écrit le président américain sur son réseau Truth Social.

Vendredi, il avait indiqué que la marine américaine commencerait «très bientôt» à escorter des pétroliers dans le détroit stratégique d'Ormuz.

Téhéran cible le détroit en représailles aux frappes israélo-américaines afin de le rendre impraticable, une stratégie qui vise à nuire à l'économie mondiale pour faire pression sur Washington alors que les cours du pétrole continuent de flamber.

«Nous avons déjà détruit 100% des capacités militaires iraniennes, mais il leur est facile d'envoyer un ou deux drones, de larguer une mine ou de lancer un missile à courte portée quelque part le long ou dans cette voie navigable», a souligné Donald Trump.

«Espérons que la Chine, la France, le Japon, la Corée du Sud, le Royaume-Uni et d'autres (...) enverront des navires dans la région afin que le détroit d'Ormuz ne soit plus menacé par un pays totalement décapité», a-t-il ajouté.

Le président américain a encore indiqué qu'"en attendant", les États-Unis allaient continuer à bombarder les côtes iraniennes et à viser sa marine.

«D'une manière ou d'une autre, nous allons bientôt ouvrir le détroit d'Ormuz», a-t-il dit.

Donald Trump a déclaré vendredi avoir "complètement détruit" des cibles militaires sur l'île de Kharg, le hub pétrolier de l'Iran, et menacé de s'en prendre à ses infrastructures pétrolières si Téhéran entrave la libre circulation des navires dans le détroit d'Ormuz.

AFP

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