Voici les dernières évolutions économiques mondiales vendredi vers 08H00 GMT, au 14e jour de la guerre au Moyen-Orient:
Pétrole: le baril de Brent à 101 dollars
Le baril de Brent, référence internationale pour le pétrole, progressait encore un peu vendredi. Peu avant 08H00 GMT, il avançait de 1% à 101,46 dollars, après avoir franchi jeudi en clôture le seuil symbolique de 100 dollars, une première depuis août 2022.
Le cours du baril de West Texas Intermediate (WTI), référence du marché américain, gagnait 0,84% à 95,53 dollars.
Le blocage du détroit d'Ormuz contraint les pays du Golfe à réduire drastiquement leur production pétrolière, grevant l'offre mondiale de 7,5%, selon l'Agence internationale de l'énergie (AIE).
Les Bourses dans le rouge
Les Bourses européennes ont commencé la séance vendredi en baisse, Paris reculant de 1,06% dans les premiers échanges, Francfort de 0,97% et Londres de 0,75%, toujours plombées par les incertitudes économiques provoquées par le guerre au Moyen-Orient et la flambée des prix de l'énergie.
Les Bourses asiatiques ont évolué également dans le rouge vendredi dans le sillage d'un net recul de Wall Street la veille. Tokyo a fini sur une perte de 1,16%, et Séoul de 1,72%.
Rencontre entre responsables chinois et américains à Paris
La Chine a confirmé vendredi que son vice-Premier ministre He Lifeng, chargé des questions économiques, effectuera à partir de samedi une visite en France, pour mener des discussions avec les États-Unis sur le commerce.
Le Trésor américain avait déjà indiqué jeudi que ces discussions commerciales bilatérales auraient lieu dimanche et lundi à Paris, entre He Lifeng et le ministre américain des Finances, Scott Bessent, qui sera accompagné par le représentant de la Maison Blanche pour le Commerce (USTR), Jamieson Greer.
Le président américain Donald Trump prévoit de se rendre à Pékin du 31 mars au 2 avril, a indiqué la Maison Blanche. Les autorités chinoises n'ont pas confirmé cette visite ni ce calendrier, ce qui est habituel de leur part.
Pour la Russie, pas de stabilité du marché de l'énergie sans son pétrole
L'émissaire russe Kirill Dmitriev a déclaré vendredi que le marché mondial de l'énergie «ne peut rester stable» sans le pétrole de Russie, après que les États-Unis ont autorisé temporairement la vente du pétrole russe stocké sur des navires.
«Les États-Unis reconnaissent en fait l'évidence: sans le pétrole russe, le marché mondial de l'énergie ne peut pas rester stable», a écrit M. Dmitriev sur Telegram.
Les États-Unis autorisent la vente de pétrole russe
Les États-Unis ont autorisé, de manière temporaire, la vente du pétrole russe stocké sur des navires, tandis que les prix explosent depuis le début de la guerre en Iran, a annoncé jeudi le ministère des Finances américain.
Le ministère a délivré une licence autorisant la vente, jusqu'au 11 avril, de pétrole brut et de produits pétroliers russes chargés à bord de navires avant le 12 mars, 00H01, heure locale.
Cette décision marque un assouplissement temporaire des sanctions économiques prises contre la Russie ciblée en raison de son invasion de l'Ukraine.
Le Népal ne vend plus que des bonbonnes de gaz à demi-remplies
À son tour confronté à des difficultés d'approvisionnement, le Népal va restreindre la distribution de gaz utilisé pour la cuisson en ne vendant plus que des bonbonnes à moitié pleines. Le Népal est obligé de s'approvisionner en hydrocarbures auprès de l'Inde.
Le Premier ministre indien Narendra Modi a indiqué s'être entretenu jeudi avec le président iranien Massoud Pezeshkian, rappelant que «l'acheminement sans entrave des biens et de l'énergie» restait sa priorité absolue.
TotalEnergies suspend 15% de sa production mondiale de pétrole et gaz
Le géant français TotalEnergies a annoncé jeudi suspendre ou être sur le point de suspendre l'équivalent de 15% de sa production mondiale de pétrole et de gaz dans plusieurs États du Golfe.
AFP



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