La coordinatrice spéciale de l’ONU au Liban, Jeanine Hennis-Plasschaert, a appelé samedi à l’ouverture de pourparlers entre le Liban et Israël afin de mettre un terme aux affrontements qui opposent depuis lundi l’armée israélienne au mouvement pro-iranien Hezbollah.
«Des pourparlers entre le Liban et Israël peuvent être l’élément décisif qui permettra aux générations futures d’éviter de revivre sans cesse le même cauchemar», a-t-elle déclaré dans un communiqué.
«Si la situation est déjà grave, elle est vouée à s’aggraver encore. Trop de personnes risquent de souffrir. Les hostilités doivent cesser», a-t-elle ajouté.
En décembre, des représentants civils libanais et israéliens avaient participé, pour la première fois depuis plusieurs décennies, à des discussions directes dans le cadre d’une réunion d’un comité chargé de surveiller le cessez-le-feu conclu en novembre 2024 entre Israël et le Hezbollah.
Ce mécanisme réunit, en plus du Liban et d’Israël, l’ONU, les États-Unis et la France.
Le Liban a été entraîné dans l’escalade régionale qui secoue le Moyen-Orient depuis que le Hezbollah a tiré, dans la nuit de dimanche à lundi, des missiles sur Israël pour «venger» la mort du guide suprême iranien Ali Khamenei, tué lors des attaques américano-israéliennes contre l’Iran.
Avec AFP



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