Le Sri Lanka a secouru 32 marins d'un navire de guerre iranien
Une ambulance entre dans le quartier général de la marine sud-sri-lankaise à Galle le 4 mars 2026 pour récupérer les marins iraniens secourus de la frégate iranienne Iris Dena qui a coulé au large de leur île plus tôt dans la journée. ©AFP

Le Sri Lanka a secouru mercredi 32 marins «grièvement blessés» à bord d'une frégate iranienne qui a coulé mercredi juste en dehors des eaux territoriales de l’île, a déclaré le ministre des Affaires étrangères Vijitha Herath.

Le ministre n'a pas précisé la cause de l'explosion de ce navire de guerre.

Un équipage de 180 hommes se trouvait à bord de l'Iris Dena quand un appel de détresse a été lancé mercredi à l’aube, selon le ministre qui a donné ces précisions lors d'une prise de parole au parlement.

Le ministère de la Défense du Sri Lanka a indiqué être à la recherche des autres membres d'équipage de la frégate qui a sombré à environ 40 kilomètres au sud du Sri Lanka dans l'océan Indien.

«Nous poursuivons les recherches, mais nous ne savons pas encore ce qu’il est advenu du reste de l'équipage», a déclaré un autre responsable srilankais à l'AFP, laissant présager de faibles chances de retrouver d’autres survivants.

M. Herath a indiqué que deux navires de la marine sri-lankaise et un avion avaient été déployés pour l’opération de sauvetage, sans préciser la cause de ce naufrage.

Un député de l’opposition a demandé si le navire avait subi un bombardement dans le cadre de la guerre au Moyen-Orient mais il n'y a pas eu de réaction immédiate du gouvernement.

«Nous avons répondu à un appel de détresse conformément à nos obligations internationales étant donné que c'est dans notre zone de recherches et de sauvetage de l'océan Indien», a précisé à l'AFP un porte-parole de la marine srilankaise, Buddhika Sampath.

Il a indiqué que les 32 marins iraniens secourus ont été hospitalisés dans l'hôpital principal de Galle, à 115 kilomètres au sud de la capitale Colombo.

La marine et l’armée de l’air sri-lankaises ont toutes deux indiqué qu’elles ne diffuseraient pas d’images des opérations de secours car elles concernaient l’armée d’un autre pays.

AFP

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