Trump dément les mises en garde du chef d'état-major contre une guerre en Iran
Cette combinaison d'images créée le 20 février 2026 montre le président américain Donald Trump (à gauche) faisant un geste lors d'une réunion bilatérale en marge du 47e sommet de l'Association des nations de l'Asie du Sud-Est (ASEAN) à Kuala Lumpur, le 26 octobre 2025 ; et une photo fournie par le bureau du guide suprême iranien, l'ayatollah Ali Khamenei, le montrant en train de saluer lors d'une cérémonie à Téhéran le 24 août 2025. ©Andrew Caballero-Reynolds / AFP

Donald Trump a démenti lundi des articles de presse selon lesquels le chef d'état-major américain l'aurait mis en garde contre une intervention militaire de grande ampleur en Iran.

«Plusieurs histoires de la presse menteuse ont circulé, disant que le général Caine (...) serait opposé à ce que nous partions en guerre contre l'Iran», ce qui est «100% incorrect», a écrit le président américain sur son réseau Truth Social.

«Le général (Dan) Caine, comme nous tous, préférerait ne pas voir de guerre mais si une décision était prise d'intervenir militairement contre l'Iran, il est d'avis que ce serait quelque chose qui serait facile à gagner», a assuré Donald Trump.

Il «n'a pas parlé de ne rien faire en Iran, ou même des fausses frappes limitées sur lesquelles j'ai lu des choses, il ne sait faire qu'une chose, GAGNER et, s'il en reçoit l'ordre, il mènera la charge», a encore ajouté le chef de l'État américain.

Selon des médias américains, le plus haut responsable militaire du pays a prévenu les autorités des risques que pourraient entraîner des frappes contre l'Iran.

Selon le Washington Post, le général Caine s'est ainsi inquiété auprès de la Maison-Blanche et du ministère de la Défense du fait qu'un manque de munitions et de soutien allié n'expose le personnel militaire américain à plus de danger.

Et le Wall Street Journal a affirmé que Caine et d'autres responsables du Pentagone avaient fait part de risques tels que la possibilité de victimes américaines et alliées et l'affaiblissement des capacités américaines de défense aérienne.

Après avoir ordonné des frappes ciblées sur l'Iran en juin, Donald Trump n'exclut pas d'utiliser de nouveau l'option militaire contre la République islamique, avec laquelle les États-Unis discutent parallèlement au sujet de son programme nucléaire.

Dans son message, le président américain a assuré qu'il préférait parvenir à un accord avec l'Iran mais que dans le cas contraire, «ça se passerait très mal pour ce pays et, malheureusement, pour son peuple, qui est grand et merveilleux».

AFP

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