De plus en plus de Libanais vivent à l’étranger, mais restent concernés par les élections législatives au pays. Depuis 2018, ils peuvent voter dans les ambassades et consulats, en théorie pour leur caza d’origine… mais la loi électorale actuelle soulève plusieurs questions non réglées.

La loi de 2017 prévoit en effet trois éléments qui n’ont jamais été pleinement appliqués : la carte biométrique, les « mégacentres » de vote et six députés réservés aux non-résidents, répartis sur une seizième circonscription électorale. En 2022, le Parlement avait suspendu ces dispositions « pour une seule fois », permettant aux expatriés de voter pour les 128 députés, comme les électeurs résidents.

À l’approche des prochaines législatives, le flou demeure : faut-il activer les six sièges de l’étranger, revenir au modèle de 2022 ou modifier à nouveau la loi ? Sans clarification juridique, le risque est simple : les élections pourraient ne pas se tenir dans les délais prévus.

Commentaires
  • Aucun commentaire