Effacer l’argent des déposants n’est pas une solution. Avant toute loi, l’État doit dire où sont passés les fonds, enquêter, identifier les responsables et garantir que cela ne se reproduira plus.


L’État est comptable de l’argent de chaque citoyen. Sans transparence ni protection des droits, aucun investisseur ne fera confiance au Liban — et aucun redressement n’est possible, explique Elie Azzi, président du syndicat des voitures d'occasion.

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